Complètement Vanné
Passé une bonne partie de la journée dans le bus direction Van, entre siestes et contemplations des paysages, magnifiques. J'arrive avec la sensation d'être malade, fatigué, et les kilos de poussière avalés à Kars ont pas dû aider. Je suis dans une chambre de 3 avec Gustavo, un espagnol (voyage d'un an + ou - similaire au mien) qui va en Iran, et Stefan, un allemand (prof de je sais plus quoi à Istanbul) qui revient de deux semaines en Iran.
Un peu de stop avec Gustavo pour aller voir le coucher de soleil sur le lac de Van, à quelques kilomètres de là. On arrive trop tard mais on rencontre des turcs sympas qui décompresse à la sortie du boulot, toujours en costard, sirotant des bières contre leur voiture.
Ma dernière ballade. Les deux jours suivants, je suis trop faible et me limite à hotel-resto-cybercafé.
Le lendemain, mes compagnons de chambrées ont poursuivi leur route. Je rentre vers 21h. Dans ma chambre, plongée dans le noir, je trouve un vieux turc puant et qui respire fort dormant dans mon lit.Un deuxième lit est occupé par un grand bonhomme. Ça fait chier, j'ai pas sommeil et je botterais bien le cul du vieux voleur de lit. Je descend fumer avec une bande de turcs qui papotent dans le salon de l'entrée. On s'intéresse à moi, on m'offre du thé, on baragouine. Un jeune descend et fait chier le gérant pour qu'il change de chaîne sur la télé qui tournait dans le vide. "Manchester-Barcelone". Youhou ! Je l'avais oublié ce match. Le jeune passe la soirée à me parler en turc. J'ai beau luı expliquer 36 fois que je pipe que dalle, ça veut pas rentrer. Il répète, parle plus lentement, articule, mais bon ça reste du turque, bonhomme. Pas une lumière, le gamin, j'ai l'impression.
Bonne soirée en tous cas. Reste plus qu'à trouver le sommeil au milieu des multiples bruits bizarres que fait le vieux d'en face.
Un peu de stop avec Gustavo pour aller voir le coucher de soleil sur le lac de Van, à quelques kilomètres de là. On arrive trop tard mais on rencontre des turcs sympas qui décompresse à la sortie du boulot, toujours en costard, sirotant des bières contre leur voiture.
Ma dernière ballade. Les deux jours suivants, je suis trop faible et me limite à hotel-resto-cybercafé.
Le lendemain, mes compagnons de chambrées ont poursuivi leur route. Je rentre vers 21h. Dans ma chambre, plongée dans le noir, je trouve un vieux turc puant et qui respire fort dormant dans mon lit.Un deuxième lit est occupé par un grand bonhomme. Ça fait chier, j'ai pas sommeil et je botterais bien le cul du vieux voleur de lit. Je descend fumer avec une bande de turcs qui papotent dans le salon de l'entrée. On s'intéresse à moi, on m'offre du thé, on baragouine. Un jeune descend et fait chier le gérant pour qu'il change de chaîne sur la télé qui tournait dans le vide. "Manchester-Barcelone". Youhou ! Je l'avais oublié ce match. Le jeune passe la soirée à me parler en turc. J'ai beau luı expliquer 36 fois que je pipe que dalle, ça veut pas rentrer. Il répète, parle plus lentement, articule, mais bon ça reste du turque, bonhomme. Pas une lumière, le gamin, j'ai l'impression.
Bonne soirée en tous cas. Reste plus qu'à trouver le sommeil au milieu des multiples bruits bizarres que fait le vieux d'en face.
Publicité