Le paradis artificiel d'un chauffeur routier
A 13h30, il se gare sur le coté et commence a s'organiser pour faire la tambouille. Il est drôlement bien équipé, et il a assez a manger pour nous trois. On se régale de ce qu'a préparé sa mère (sa femme est en voyage en Turquie, du coup sa mère s'en est chargé ; il ne fait pas la cuisine lui, en tant qu'homme).

Une fois le repas terminé, il fait du rangement, soulève le tapis de sol près de son siège, soulève une petite trappe, et en sort tout un matériel a opium. C'est sa façon de digérer et il compare ça a prendre une bonne douche. Après ça, il se sent frais, léger et clair dans sa tête. Yuan lui demande si ce n'est pas contre sa religion. Il nous sort un blabla hypocrite comme quoi y'a pas de problème parce que l'opium c'est "naturel". Mouais passons, mais ça devient plus tordu quand il dit que la beuh par contre c'est pas bien, bien que ce soit purement naturel. Et le vin dans tout ça alors ? Enfin, je l'emmerde pas avec ça. S'il veut se fumer son opium tranquille, j'ai rien contre et je suis pas un mollah. Qu'il se justifie et se voile la face comme il l'entend, je m'en fiche.
Il sort un bout d'opium, noir et plus souple que de la pâte a modeler. Ce bout, de quoi faire 5 bonnes fumettes, vient d'Afghanistan et coûte 1 $. Il en tire de quoi faire un disque d'un centimètre de diamètre, qu'il colle au bout d'une fine tige de fer. Il se roule une paille avec du papier et met une seconde tige de fer a brûler sur le réchaud. Avec la tige rougeoyante, il brûle le disque, qui dégage une fumée épaisse qu'il aspire avec sa paille.
Ils nous proposent de tirer dessus mais on refuse. Ça dure près d'une demi-heure son petit machin, alors je finis par succomber a la tentation et lui demande d'essayer. Je suis quand même curieux d'en connaître le goût, mais je me contente d'une seule bonne taffe. Je veux pas être défoncé non plus. Pas en voyage, pas en faisant du stop. Ça n'a pas vraiment de goût, c'est très doux et passe comme une lettre a la poste. Ma seule taffe me donne un peu d'effet, comme du shit mais en plus délicat, une légère impression de coton. Mais c'est pas avec si peu que j'en connaîtrai le pouvoir. L'expérience s'arrête la.

Une fois le repas terminé, il fait du rangement, soulève le tapis de sol près de son siège, soulève une petite trappe, et en sort tout un matériel a opium. C'est sa façon de digérer et il compare ça a prendre une bonne douche. Après ça, il se sent frais, léger et clair dans sa tête. Yuan lui demande si ce n'est pas contre sa religion. Il nous sort un blabla hypocrite comme quoi y'a pas de problème parce que l'opium c'est "naturel". Mouais passons, mais ça devient plus tordu quand il dit que la beuh par contre c'est pas bien, bien que ce soit purement naturel. Et le vin dans tout ça alors ? Enfin, je l'emmerde pas avec ça. S'il veut se fumer son opium tranquille, j'ai rien contre et je suis pas un mollah. Qu'il se justifie et se voile la face comme il l'entend, je m'en fiche.
Il sort un bout d'opium, noir et plus souple que de la pâte a modeler. Ce bout, de quoi faire 5 bonnes fumettes, vient d'Afghanistan et coûte 1 $. Il en tire de quoi faire un disque d'un centimètre de diamètre, qu'il colle au bout d'une fine tige de fer. Il se roule une paille avec du papier et met une seconde tige de fer a brûler sur le réchaud. Avec la tige rougeoyante, il brûle le disque, qui dégage une fumée épaisse qu'il aspire avec sa paille.
Ils nous proposent de tirer dessus mais on refuse. Ça dure près d'une demi-heure son petit machin, alors je finis par succomber a la tentation et lui demande d'essayer. Je suis quand même curieux d'en connaître le goût, mais je me contente d'une seule bonne taffe. Je veux pas être défoncé non plus. Pas en voyage, pas en faisant du stop. Ça n'a pas vraiment de goût, c'est très doux et passe comme une lettre a la poste. Ma seule taffe me donne un peu d'effet, comme du shit mais en plus délicat, une légère impression de coton. Mais c'est pas avec si peu que j'en connaîtrai le pouvoir. L'expérience s'arrête la.
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